Un jour je me suis endormie pendant que je masturbais un mec. C’est de loin une de mes plus grosses looses sexuelles, t’allumes un mec, tu lui promets une nuit d’enfer… et tu ronfles, bave aux lèvres, pendant que lui s’imagine te punaiser des ptits clous rouillés sur le museau.
Si je vous sors ça de but en blanc, c’est que je réalise qu’ici j’ai plein de lecteurs à qui je raconte ma vie sans aucune pudeur ni gêne depuis plus d’un an… mais que je ne sais rien de vous, genre absolument rien. A part une vague idée du profil psychologique des gens qui aiment venir ici : beaux, décalés, brillants, sodomites… me trompe-je ?
Donc je fais appel à vous pour une fois et si au lieu de vous servir du « aujourd’hui dans la vie de mon nombril » vous me donniez un peu de vous. Un « vous » humiliant bien sûr… Je suis plus à l’aise en commençant par le plus gênant. C’était ma technique des premiers rendez-vous : toujours se mettre dans une situation humiliante les premières minutes.
Free coments comme pour un skyblog, mais avec un vrai cadeau à la clé. Comme vous avez pu le remarquer chez mes copains, ils ont tous fait un petit concours pour la we are. Sachez mes carnassiers d’or, que pire sera votre loose, meilleures seront vos chances de remporter deux places pour la soirée de Jeudi.
Soirée qui se place dans le top 5 des meilleures ventes digitick (N°3 d’ailleurs des ventes sur le site). Soirée avec de la commémoration des 2be3, Michael Jackson. Avec de la star, de l’amour, des patins sur Boys II men. Et puis si tu viens me dire bonjour à 1h09… t’auras un cadeau très sympa. Et si tu prends ton ticket ici, et qu’à 2h03 il n’est pas raide mort, le fuckin prince te fera SA grimace. Nan sérieux j’aimerais bien vous rencontrer, c’est une soirée importante pour moi, une belle initiative de potes.
Revenons à nos mycoses : alors TA pire loose sexuelle c’est quoiiiiii ? Et n’omet aucun détail, deux places pour la We are sont en jeu… Je sais, parfois, je suis pire que TF1.
Fin et annonce des résultats : Mardi soir.
Demain je reviens : OUIIII, deux articles de suite. Même un autre mercredi. Je suis une dingue mais il y a des sujets qui n’attendent pas ( »Geekette » -_- , sodomie, loi abusive… je suis en forme, pardon de vous avoir abandonné cet été)









J’avoue, c’est balaise ça! Mais bon je crois c’est pas pire que de voir la nana à qui tu prodigues un cunni que tu classes d’instinct dans le TOP 5 de tes meilleurs cunni, s’endormir comme une larve. Drand moment de solitude assuré. Pour un peu j’aurais publié sur VDM lol.
note: je joue pour l’honneur car je crois pas pouvoir être libre Jeudi. C’est con parce que j’étais fan de Parker Lewis (Coubiak est mon héro).
Bon Anniv.
Pas de loose assez compétitive en stock.
N’étant pas majeure et ma vie sexuelle étant limitée à un seul jeune homme, je n’ai pas la prétention de concourir pour les places de We’re the 90’s ni de raconter une formidable lose sexuelle, puisque baiser avec celui qu’on a dépucelé et réciproquement n’amène pas de lose, de vraie. Enfin, pour l’instant.
Par contre j’ai vécue une jolie lose sentimentale (mais pas grandes eaux, c’est super kikoulol) de ma jeunesse qui mérite son commentaire de gloire. Je te jure.
J’avais 13 ans, j’étais en 4ème et j’étais folle amoureuse, autant qu’un amour stérile peut l’être, d’un mec moche. Qui jouait à WOW en plus. Mais je l’aimais, une de mes amies aussi et comble de l’ironie des cours de récrés, il était amoureux lui, de la bonnasse de notre groupe de filles en jean et raies au milieu. Le dernier jour de cours avait lieu une course d’orientation par trinôme, le mien évidemment composé de l’autre amoureuse et de la bonnasse. Je devais le voir devant le collège (romantic place babe) pour lui déclarer mon amour le soir même et mes deux co-équipières, serviables, m’encouragèrent à bloc. De retour au collège, la mère d’une amie devait me ramener et pas de geek moche à qui déclarer sa flamme à l’horizon. On attend 5minutes pour 10 et finalement sentence « Bon les filles, on va devoir y aller. » Mon coeur saigne, je me détourne et-passage digne d’un film américain attention, une amie me retient « Regarde ! ». Au loin se profile la silhouette informe (jogging, oui, c’est vraiment une lose) de l’être aimé. Oubliant ma cervelle, je me précipite vers lui, le bise en quatrième vitesse « Bonnes vacances, je t’aime, maintenant je vais pouvoir stresser sur mon spectacle de théâtre de ce soir ». Besogne accomplie, je me retourne et me met à courir pour ne pas retarder davantage la mère-taxi.
Dommage.
Il est bon de savoir que je ne suis pas à proprement parler une sportive, encore moins à l’époque où je ne comprenais absolument pas l’intérêt d’être mince et ferme pas plus que celui de porter autre chose que des tshirts mangas. Par conséquent, je cours, alors que j’ai été épuisée physiquement par la course d’orientation, sentimentalement par la perspective de me déclarer. Alors qu’à présent je me sens libérée je m’élance, je m’envole. Et je m’étale. Tout mon corps bascule vers l’avant et heurte le sol dans la logique parfaite d’une course mal maîtrisée. La scène n’échappe à personne, ni à lui, ni à ses potes, ni aux miens, ni à la maman-taxi. Je n’ai pas vu une seule personne se retenir de rire, moi la dernière. Je n’oublierai jamais mais PIRE : lui non plus.
Voilà pour mes souvenirs tous pleins de sébum du collège. C’est pitoyable mais c’est précieux. J’espère n’avoir pas trop abusé de ton hospitalité bloggesque !
Un commentaire te souhaite bon anniversaire Navie. Je n’en sais fichtrement rien, mais si c’est le cas, un merveilleux anniversaire, de mon statut de lectrice acharnée je ne peux que te souhaiter une très belle continuation. <3
Complètement bourré, je me suis endormi dans les bras d’une fille, ou pas loin, pour me réveiller des heures plus tard dans le noir, assis à mon bureau, elle dans mon lit. J’avais des flashs du genre on s’était embrassés, me suis remis d’aplomb en grognant, persuadé que c’était un rêve à la con et me maudissant de m’être endormi comme une merde.
Deux jours plus tard sur MSN elle m’en reparle genre « c’est parce que tu veux pas en parler ou parce que t’as oublié? », elle a dû insister pour me faire comprendre que c’était vraiment arrivé…
C’est plus minable que losesque et ça implique pas de cul mais j’ai absolument aucune vie sociale.
D’ailleurs depuis je bois moins en société…Enfin…Ouais, non, pas tellement.
Je vois moins de filles, de toutes façons j’ai peur.
Bisous, Navie.
Arf, c’est pas une loose exceptionnelle quand même. Ca peut
arriver avec un peu de fatigue.
Ma loose, hormis la toute première fois qui a fini dans les draps au commencement du début (un classique à première vue, donc pas une totale loose), ma grosse loose donc, c’était ma première sodomie. La première vraie avec consentement mutuel, pas une des tentatives mal ammenée.
La surprise de l’acceptation, la fatigue, toujours est-il que la demoiselle était bien contente de ce qui allait lui arriver, moi itou, mais après deux aller-retours, c’était tout mou. Pas que le coup fût parti trop tôt, que nenni, juste déstabilisé, anxieux de pas faire « comme il faut », j’sais toujours pas. Mais le résultat était là (le non-résultat en fait mais on va pas chipoter).
… Lire la suite
Voilà, la first loose. Si j’ai encore un peu de courage, je vous raconterai ma too loose (j’ai cherché pour le placer celui là)
Bises
Anniv ? Ah ouais on est lundi… Bon anniversaire !
C’est chiant de se sentir forcée à mettre un com pour répondre à ton appel désespéré (bon, y’a l’anniv aussi qui joue pas mal). Je sors donc de mon anonymat.
On a tous eu une lose plus ou moins merdique, s’pas ? Bon, mon tour.
J’avais 17 ans, j’étais complètement accro d’un mec qui était mon meilleur ami, tendance confident, tendance love-love, parfait, type idéal, tout. Le genre avec qui on passe tous ses week-ends en nuit blanche sans vergogne et, le plus souvent, avec une idée derrière la tête.
Justement, l’une de ces nuits, je le trouve particulièrement réceptif à mes signes d’affection : câlin, bisous dans le cou, caresses… Ok, il est prêt, je me lance. La voix tremblante et le regard brillant, je lui propose d’être l’homme de ma nuit (voire de ma vie).
Sans répondre, il me transperce de son regard langoureux. Le courant passe.
Je frétille d’impatience, il pose sa main sur mon épaule, je passe la mienne sous son tee-shirt, il l’attrape, la serre et ne la laisse plus bouger. Un peu bloquée au niveau du mouvement, je me tortille pour accéder à son sexe. Il pose sa main sur mon visage, j’avance, il pousse, j’avance en forçant, il pousse encore, et je ne parle ici que du combat pour approcher ma tête de son entrejambe. Au bout de deux bonnes minutes de lutte, il ouvre enfin la bouche pour déclarer de sa voix sensuelle :
-Qu’est-ce que tu veux faire ?
-Heing ? (mon éloquence naturelle)
-Tu voudrais qu’on…?
-Bah, euh, ouais, qu’on couche ensemble quoi, euh ?
-Mais ma puce… je suis gay.
-Ah. Haha ?
Voilà, j’ai passé deux ans à essayer de séduire un homo. Que je n’ai plus beaucoup revu, bizarrement.
C’était ma loose à moi ! Pas de sodomie en costume latex devant un ordinateur, sorry. Mais ça pourrait être cool. Kisses à notre Navie et au autres lecteurs ! ;D
Après avoir galéré plusieurs semaines, mais galéré grave hein, pour déjà approcher la fille convoitée et après un plan Love total, elle se lâche enfin et veut bien de moi !!!
Joie immense, rendez-vous galant, etc et hop, fingers in the nose, dernier verre, chaleur intense, brève séance de béco, mains baladeuses et quelques préliminaires qui finissent sur un bon 69, au moment ou nous ne pouvions plus attendre l’actus coïtus, je sort mon chapeau et j’éjacule en l’enfilant… Elle explose de rire et se barre en se rhabillant, balbutiant de fausses excuses à deux balles, pouffant à s’étrangler…
Je reste stoïque, je suis humilié là, sur le coup, assis sur ce lit défait… Et avec la seule fille pour qui je me voyais construire un truc…
Vie de Merde, Baise de merde.
HAHHAHAHHA je vous kiffe. Keep on!
Aaaah il m’avait bien semblé te reconnaître dans la vidéo de la we are the 90’s, j’y serai, et j’ai déjà mes places, tant mieux parce que j’ai pas vraiment d’anecdote valable pour les gagner …
Environ 20ans (ça date) . Nous rentrons bourrés (enfin surtout moi) chez ses parents. Les calins commencent.
Je suis au dessus d’elle, je lui vomis dessus … Et oui….
Tu as raison une fois n’est pas coutume dévoilons nous un peu a toi qui le fais aussi sincèrement et sans retenu aucune.
Nous nous retrouvions moi et ma partenaire pour notre après midi de folie sexuelle , notre première ensemble ! l’appart est désert c’est prévu les parents ne réintègrent les locaux qu’en début de soirée après leur taf , Vive le mercredi après midi !
Elle s’occupait du local moi des « accessoires » , on est jeune cela se résume a préparer la chambre dans une ambiance feutré (elle s’en est sortie a merveille voile indiens ambiance chaleureuse etc etc ..) et ramener les préservatifs en ce qui me concerne.
Donc tout semble parfait on commence notre petite chauffage , bah oui long le chauffage car le moment fatidique inquiète plus que de raisons a ce moment là. On passe enfin dans la chambre c’est bonn on y est on se déshabille mutuellement tout en entretenant le feu par les baisers diverses et arrive LE moment de joie Enfiler le sac en latex sur son pénis sans débander et sans avoir l’air de trop bricoler.
Mais là rien ne se passe comme prévu cette satané capote ne s’enfile pas pourquoi comment est ce possible ? ma partenaire me regarde d’un air mi-envieuse mi-amusé mi-déçue (oui ça fait plus qu’un entier mais bon j’réflechi a autre chose a ce moment là) et là la réalité de ma situation me frappe de plein fouet : ma bite est trop grosse pour la capote ! Ou l’art de se la jouer modeste en prenant du normal chez la pharmacienne pour pas passer pour un jeune prétentieux m’empêche d’accomplir mon bonheur et celui de ma partenaire.
Le drame est là ma partenaire est en colère me reprochant de ne pas avoir essayé avant moi penaud et totalement frustré car mademoiselle ne suce ou n’aide pas a ce moment là fin d’aprem tendu et en bonus la maman qui rentre un peu trop tot les chauffage ont duré trop longtemps le resapage se fait en urgence.
conclusion : une fois dans ma vie j’ai souhaité en avoir une petite !
Un bar, lumière tamisée, deux verres de vin, une ambiance agréable, confinée, chaude…
On se regarde droit dans les yeux, on parle de tout et de rien… Je sais ce que je veux (LUIII) et je le veux tellement que je lui dis!
« Listen, we want the same thing (sex!!!), why are we talking? »
Oui, il m’arrive d’être directe! Il se lève (oups, j’ai peut être été trop rapide!)… Ah non c’est bon, il paye l’addition. Il m’agrippe là main et me dit : « Oh, yes, let’s go ». Il roule comme un fou dans sa superbe voiture rouge, il est très confiant, un véritable cliché Italien. On arrive à un hôtel ! Il prend une chambre. Chaleur !
Voilà, enfin, on est dans cette chambre. Je n’en peux plus. Et c’est là que mon drame a commencé ! Très peu de préliminaires. Personne n’en avait besoin. Je lui mets là capote TAILLE NORMALE, elle ne lui va pas. Il est en érection mais son sex est si petit qu’il y a des plis partout !Je me dis tant pis ! Je suis refroidie par la taille de sa COCK. Son corps fait des va et vient, mais je ne sens rien. Je me dis que son sex est si petit que je ne le sens pas et je ne veux pas l’arrêter dans son élan! Alors je me décide à casser ma règle d’or : je SIMULE
« Oh yes honey, that’s great, yes, go on, yes it’s really good ! Yessss»
Avec les tremolos dans la voix et la respiration qui s’accélère. C’est ma première simulation et j’en suis fière. Oui mais voilà le type me dit :
« Why do you do that? I am not inside »
Oups! Oups! Oups! J’essaye de me récupérer.
« I know but it is the way you move your hands that gives me this amazing feeling!!! »
Bien sur il se retire, et là le drame continue! La capote a glissé, of course ! Elle est à l’intérieur de moi. L’Homme va fumer sa clope sur le balcon, peu préoccupé. Moment de solitude. Je pars à la salle de bain et « pêche la capote ». Encore moment de solitude. Je découvre en prime que l’homme a éjaculé sans crier gare ! Je pense à lui demander s’il se protège ! et là il me répond « No, never ». Je vous passerais les trois mois d’attente dans le doute pour pouvoir passer les tests HIV et tout ce qui peut bien se passer dans la tête quand on attend ce genre de résultats !
Les résultats étaient « clean » et maintenant je ne simule PLUS et j’ai eu pendant lgtps 3 tailles de capotes dans mon portefeuille!!!
Une fois n’est pas commune, je commente!
Pas encore 17 ans, au tout début d’une relation à qui je ne donnais pas 3 semaines…. Après le lycée on file chez lui pour une folle après midi de sexe, au bout d’une demie heure il me glisse à l’oreille « on passe en mode post coital ». Beurk, refroidie direct je trouve un moyen de m’en aller puis lui envoie un mail peu sympathique en lui expliquant que non ce n’est pas possible! Malheureusement pour moi j’étais sourde ce jour là, il m’a pris pour une gourdasse puisqu’il m’avait seulement proposer de « passer sous la couette ».
Et le pire dans tout ça, c’est que ça marche encore entre nous!
Oups, je suis battu à plat de couture par les histoires racontées ci-dessus. Palme spéciale à Okojo et M
Sinon, bon anniversaire !
Mmmm, des expériences humiliantes, j’en ai quelques une, au choix:
1- La fois où j’ai pété au lit tellement fort que je me suis réveillée et que mon mec n’a pas pu me regarder dans les yeux… ni me rappeler. Il a même changé de téléphone (bon je pense que c’était lui le con)
2- La fois où je fais finalement l’amour avec mon pote que je kiffe depuis des années et que je fini en lui faisant une pipe d’enfer… sauf qu’entre temps j’avais eu mes régles et qu’en rallumant la lumière j’avais la bouche pleine de sang (et les draps, et sa bite, et sa bouche). C’était écoeurant.
3-La fois où je me suis faite piquer entre les deux seins par un moustique, le truc c’est infecté, a durcit, bref l’horreur, et le comble c’est qu’un soir en me faisant peloter par un mec lambda dans le noir, il s’acharne à caresser le dit bouton dégueu en pensant que c’était mon téton… Argh, je suis mortifiée en y repensant.
Bref, très bonne idée en tout cas.
Voyons, voyons… Je dirais la fois où, après deux parties de jambes en l’air infructueuses, j’ai compris que le type prenait plus de plaisir à la branlette que je lui ai prodigué en désespoir de cause qu’à me faire effectivement l’amour…
J’avoue, l’anecdote de M est vraiment magnifique (vraie VDM là).
Je me souviens d’une fois où je faisais l’amour avec mon copain (ex maintenant). Bon de mon côté je n’appréciais pas trop nos nuits, car je m’ennuyais. Et bien le jour où il m’a sorti, en plein acte « écoute, j’ai l’impression qu’on fait pas l’amour, mais que je me masturbe en toi », j’ai compris qu’il ressentait la même chose que moi !
Enfin bon, c’est en passant par ce genre d’histoire qu’on s’améliore ^^
En tout cas sympa ton blog Navie, et chouette que les vacances soient finies, tes articles me manquaient ces derniers temps
Je n’aime pas raconter ma vie, j’aime bien ce blog… mais PITIE, au nom de tous les anglophones qui peuvent vous lire (et vous lisent !), « to loose » signifie relâcher un nœud… même pas de métaphore perverse, nom, c’est du sens premier. Ça ne se prononce pas pareil, en français ça donnerait « louuusse ».
La « perte », donc, puisqu’il faut parfois utiliser des noms français pour se faire comprendre… s’écrit « LOSE », avec un seul S, ce qui permet à ce joli mot de se prononcer « louze ».
Merci =D
Hum la première loose , je faisais une pipe à mon copain ,et voulant essayer le deep throat, j’enfonce un peu plus profondément dans ma gorge , j’ai du trop forcer parceque j’ai presque vomi.
La deuxième , sodomie , dans une salle de cours , à moitié nus , j’ai mal mais j’attends qu’il vienne, quand il se retire , grosse tache de merde sur le sol . J’ai déféqué. Le pire c’est que je n’avais ni de quoi nettoyer le sol ni le nettoyer lui ni moi même, j’ai du remettre mesvêtements et marcher tant bien que mal jusqu’à ma chambre dans le campus.Bien sur il y avait une tache sur mon pantalon que j’espère personne n’a vue parce qu’il faisait nuit. En arrivant dans la chambre je me rends compte que je n’ai pas de culotte de rechange j’ai du passer la journée d’après sans culotte en attendant que l’autre sèche.
La troisième loose, c’est que , ne pouvant pas nous retenir on a couché dans les toilettes d’une piscine cet été,des agents de sécurité nous ont interrompu et nous ont sorti de là bas devant tout le monde en nous gueulant dessus, vu que c’est interdit par la loi là où on était.
Voilà pour l’instant , je repasserai si je me rappelle d’autre chose.
1er soir ensemble, la demoiselle ne me fiche pas dehors et veut bien que je reste la nuit.
Malheureusement elle est indisposée et on ne se fait que des câlins relativement softs. Je suis donc chauffé à bloc tout le début de la nuit puis ensuite le matin.
J’arrive enfin à lui enlever le tampon pour lui faire un cunni non déshydraté.
Quand elle s’intéresse enfin à l’intérieur de mon slip, j’explose dans les 2 secondes tellement fort que je n’ai même pas la force de m’excuser.
Je glisse à l’oreille de ma conquête, pensant passer la nuit sous ma tente (j’étais en camping): » j’ai un peu bu mais je suis encore capable de faire l’amour si tu en as envie. ».
Quelques minutes plus tard, je me retrouve allongé sur le dos sur le sable de la plage avec mlle qui me monte dessus alors que je n’ai même pas le temps, ni la force, ni la lucidité de mettre un préservatif.
Bilan: une MST, papillomavirus-condylome que j’ai du faire enlever au laser.
J’y réfléchirai, même pour le plaisir parce que je ne peux pas venir à la We Are, habitant le Maine-et-Loire, étant maman et ayant repris le taf…. et ça j’vais te dire j’ai bien les glandes parce que ça a vraiment l’air d’une pure soirée en perspective et qu’en plus je serais RAVIE de te rencontrer enfin!!
En attendant j’vais au lit, boulot oblige demain. Mais promis pour la situation humiliante j’y réfléchis.
Bisous!!
Ma loose sexuelle ?
15ans, je te lis et aucune nana à se jour vient me draguer. Par contre, des mecs, oui.
Décidément, dur de rivaliser avec ce qui a déjà été cité!! Chapeau bas pour certains XD. Mais bon, dans tous les cas je joue pour du beurre, je n’ai pas la possibilité de monter sur Paris! Situation humiliante assez proche de la tienne Navie, je chauffe mon mec à mort (avec qui je sors depuis peu), lui fait entrevoir un pur moment, le suce, puis prise d’une immense fatigue je pose ma tête sur sa hanche et m’endors comme une merde… Il n’a pas aimé XD.
Ha sinon plus récemment, une pipe extrêmement chaude en pleine nature, je suis à genoux devant lui, et ait une énorme envie de péter. Je maitrise le truc et me lâche sans faire un bruit. Il m’a dit une fois fini qu’il l’avait senti, et que ça puait tellement (et oui c’est chaud, ça a donc remonté vers son nez) qu’il avait failli partir en me laissant sur place XD.
ah navie, ton article sur la sodomie m »interesse!
en lisant un de tes articles a 25 ans tout rond jme suis dit tiens, pkoi pas tenter… bah bingo nouvo mec, au bout de notre troisieme fois monsieur est entreprenant jme dit allez laisse toi faire, he bah je regrette pas aucune douleur, et sensation agreable des la premiere fois! alors rien que pr cela jte remercie navie!!!!!
merci de dire tout haut ce que dautre disent tout bas!!!!
Faut le faire pour s’endormir en masturbant quelqu’un… Y’a quand même une notion de mouvement dans le geste, non ? Enfin bon, chacun sa loose, chacun son chemin, je passe le message à ton voisin (du dessus
.
D’ailleurs, je ne sais pas si on peut appeler cela une loose, mais c’est un truc qui m’a mis vachement mal à l’aise. Je précise, je suis hétéro, c’était dans un train à compartiment. Je pars rejoindre ma chérie à Paris, le voyage se passe relativement bien jusqu’à ce que je me retrouve seul avec un type qui me matte de la tête au pied en souriant. Je veux changer de compartiment, mais le mec me fait des avances en bloquant la porte avec sa jambe. Je m’énerve, je ne sais pas quoi dire et je pique un fard (ce qui a du l’exciter encore plus je penses). Je n’ose pas le toucher, il me dégoute et me fait peur, il insiste, je prends mon courage et je le force à retirer sa jambe et je sors.
Depuis ce jour là, l’esprit chasseur de l’homme qui est en moi s’est un peu calmé
Happy birthday Navie.
–
JDK Don’t Worry Be Happy !
Aller je suis chaud, je viens de m’en rappeler d’une autre! Faut dire elle remonte. J’avais genre 14ans et c’était la colo ucpa. Celle qui sert uniquement à l’épanouissement sexuel ou pré-sexuel des ado.
Bref, me voilà donc le soir dans la tente avec à côté de moi la nana à qui j’envoie des signaux foireux depuis le début de la colo. Un soir d’orage, dans le noir le plus complet, voilà qu’elle se décide enfin à prendre les devants. Elle touche mes mains, me caresse, m’entraine vers elle. On est plein dans la tente. C’est une tente type marabou et on est là tous entasser comme des sardines à cause de l’orage.
On fini par se rouler des patins d’enfer. A cet âge, je trouvais déjà ça énorme! Ça devient un peu plus chaud, jusqu’au moment ou elle glisse sa main sous mon duvet… et là… allez savoir pourquoi… quelque chose a tilté dans sa tête. Elle me demande qui je suis. Moi bêtement je réponds julien mais j’aurais du dire jérôme, puisque c’est avec lui qu’elle pensait sortir à ce moment là.
Bon ok, c’est pas vraiment une loose « sexuelle » mais je crois que c’est dans le TOP 3 des plus beaus vents de l’histoire de l’humanité.
Maintenant, j’arrête avec les anecdotes parce que tu vas vraiment finir par te demander si je suis pas un gros looser « navie. Alors que non pas du tout. Non mais vraiment quoi… allez promis je suis hyper pas loose, mega winner c’est mouha. (donnez moi une corde)
je ne peux rivaliser avec certaines annecdotes, et puis j ai deja mes places pour la we are
) mais pour juste pour le fun.
Un mec, plus ou moins un pote que je convoitais depuis qq soirees m a fait vivre mon pire coit, je m etais rarement autant fait chier!
Apres une grosse soiree chez moi, jh ne pars pas, reste plante a mes cotes sans rien dire. Je me disais deja que ca sentait la loose mais comme je suis quand meme gentille, je lui laisse sa chance et je m amuse un peu a le taquiner. Il reagit, y met un peu du sien et je me dis, allez soit gentille avec lui et cesse de le faire tourner en bourrique. Je l enmene dans ma chambre, je lui fais une jolie pipe, lui me trippote façon « fourrage de la dinde de noel », pas motive visiblement a passer a l etape cuni. Bon ben passons au coit propement dit. Il est passe du mode cuisto au mode lapin a mon grand damne… Missionnaire a grande vitesse, ejaculation en 2 min. Moi restee sur ma faim, j me dis, peut etre que la seconde sera mieux en mode amazone, je gerais pour deux. Meme la il a pas reussit a stopper ses elans de lievre de garennes. Obligee de prendre serieusement les choses en main. Je lui souffle a l oreille laisse moi faire, suis moi. Au bout de la troisieme fois et de mon ton blaze et surement insistant, il comprend. Je lui ai fait decouvrir la chevauchee fantastisque, prenant mon role d initiatrice tres au serieux. je crois qu il ne soupsonnait meme pas qu on pouvait faire l amour autrement.
Le pire dans tout ca c est le lendemain quand il est parti. Il remet ses fringues sa montre et ses lunettes en mode « j ai trop assure, suis un tombeur » et il part comme un cow boy « a plus ». Moi tellement estomaquee, que seul un oui est sorti de ma bouche.
J en rigole encore avec mes copines et j ai mis du temps avant de le revoir sans devoir retenir le fou rire qui montait.
Voila celle qui me revient en tete en premier mais si tu en redemandes, pas de pb je dois en avoir d autres en stock :p
Je me suis endormie pendant..un cunnilingus. Mon copian m’a larguée pas très longtemps après. Vexé?
Je ne sais par laquelle commencer… Celle où j’ai marché une journée (jour des résultats à la fac, en plus) en canard après une sodomie mémorable ? La fois où je n’ai pas senti son pénis ? La fois où je le suce pendant (ce qui me semble) des heures et qu’une fois la pénétration engagée, y a plus personne ? La fois où on s’est fait surprendre par les flics (dans ma voiture) ? La fois où on s’est fait surprendre par les flics (dans un bureau) ? La fois où mon ex, fétichiste, s’est masturbé AVEC mes pieds que ça m’a tellement chatouillée que j’ai ri ? La (les) fois où j’ai dû aller à la chasse à la capote dans le dedans de moi ? La fois où je me suis réveillée le lendemain en m’apercevant que j’avais la moitié du dos cramée par son tapis à poils longs ?
Mémorable, tout ça.
A mon grand désespoir je ne pourrais pas non plus venir a la soirée mais bon juste pour le fun…
Je fais la connaissance d’un jeune homme sur un site internet… Nous conversons de longues heures tous les jours par tous les moyens mis à notre disposition (mail, tel, sms, etc…) tout se passe bien et au bout de qq semaines nous décidons sur un coup de tête de nous rencontrer… Au cours de la conversation il me dit un truc du genre « t’es mm pas cap de venir chez moi là maintenant… » Je suis cap donc j’y vais !
Arrivée sur place premier bémol, le jeune homme qui m’ouvre est bcp moins plaisant que sur les photos qu’il m’a envoyé qu’a cela ne tienne j’entre… au bout de 15 min il me propose de regarder un dvd, j’accepte, il m’indique que le lecteur de dvd se trouve dans sa chambre (la vieille technique ! lol)… on y va… le film commence, on se chauffe un peu… se déshabille a moitié, on fini par déplier le canapé, on commence les préliminaires, tout se passe pas trop mal jusqu’à présent, vient la pénétration… quelques va et vient puis d’un seul coup il s’arrête et tjrs en étant en moi il me dit « tu dors là ? » interloquée par cette question et vu qu’il était environ 2h du matin je réponds oui, et là le plus naturellement du monde il « sort » de moi se lève en disant « alors je vais ranger les affaires comme ça on sera tranquilles demain matin… » et moi « ??!!??!! » il se lève donc et commence a plier les affaires qu’on avait, dans l’excitation jetées par terre… et moi je reste en plan, a poil, sur le lit, seule… au bout de 10 min je commence a lui faire sentir qu’il faudrait qu’il se dépêche et là il ne trouve rien de mieux à me répondre que « ben t’en trouvera toi des mecs qui te pli tes chaussettes !! » lol
On pourrait croire que l’histoire s’arrête là… mais non ! Il revient, donc re-pénétration, re-va et viens et re-arrêt pour, cette fois ci, aller fumer une clope…
Et pour finir une fois qu’on est enfin arrivé à finir ce qu’on avait commencer, on s’endors, sans couverture, au bout d’un moment j’ai un peu froid, je me lève enfiler mon gilet et je me recouche sans bruit pour ne pas le réveiller… 15 min après il doit avoir froid aussi, parce qu’il se lève, me pousse sans ménagement pour soulever le clic clac (j’étais du coté qui se lève) sort un sac de couchage, se met dedans et se rendors… !!!!!
Le lendemain au réveil j’ai pas demandé mon reste, une douche et j’ai filé ! Il a essayé de m’appeler toute la journée, je n’ai pas répondu, je ne lui ai plus jamais répondu d’ailleurs…
Les dernières nouvelles que j’ai eu furent un mail disant « je ne comprends pas avant qu’on se voit t’étais vachement emballée, et après qu’on se soient vu plus aucune nouvelles, t’es vraiment bizarre comme fille !! »
J’en ri maintenant mais sur le moment…
@ Joséphine, tu devrais précisé que c’était pas moi hein.. hein? ! si?! lol
Mon pire plan loose? A barcelone,avec un argentin qui etait pas gater par la nature et qui avait un gnocchi dans le calecon.on etaient au taquet et ce con se leve, et revient avec un objet non identifie qu’il glisse dans une capote et qu’il me mets entre les jambes. Le truc commence a vibrer,je me dis qu’au moins il a un jouet quand soudain j’avise l’objet:une brosse a dents electrique….il me brossait le clito! Glamour hein…!! Je devrais px etre la mettre sur vdm celle la!
Je ne suis pas sur Paris mais je compatis, donc je partage une de mes plus belles loses… meme si elle n’est pas vraiment sexuelle.
J’étais étudiant, je discutes sur msn avec ma « marraine » des futurs bizutage. Alors que j’évoque le déguisement, à savoir une sucette, j’envoie le message sans me relire. Au moment ou j’avais tapé le « suce » de « sucette » une vieille émoticone de boule dégueulasse datant du collège avait fait son apparition… Je relis ma phrase (déjà envoyée donc plus effaceable) et aperçoit une femme s’affairant sur une énorme bite. Grand moment de solitude.
Ma première loose n’est pas vraiment marrante puisque je me suis faite larguée parce qu’en me dépucelant, mon copain a trouvé qu’il s’était trop engagé dans notre relation ; j’étais en train de remettre ma culotte…
Bon, après coup, je me suis vengée puisqu’il a rendu cocu sa copine suivante avec moi même qui était revenue à la charge (j’ai de la suite dans les idées).
Dans les trucs marrants par contre, comme beaucoup, suite à une soirée bien arrosée… Le matin, je me réveille sur le coup de 7 heures, super chaude et je me tourne vers mon partenaire (aujourd’hui mon mari) en lui disant : « bon, vu qu’hier, je me suis endormie comme une merde, on va se rattraper ». Il m’a avoué après que nous avions déjà fait l’amour la veille au soir avant de nous endormir … Impossible de m’en rappeler. Je lui ai demandé tous les détails, mais vraiment, ça ne m’a laissé aucun souvenir…
c’était ma premiere soirée avec cette fille…j’était encore puceau a l’epoque et j’attendais cette soirée avec impatience…trop d’alcool…on regardait un film(pas mal d’ailleurs) tout en enchainant des verres pour ce déshiniber.L’ambiance commence a chauffer,les vetement tombrent a terre,on monte dans sa chambre,on commence a se caresser,nos deux corps nus ce frottent,elle monte sur moi et moi je m’endors…
bon je concours pour le fun
Ma cherie et moi avions décidé ce soir là de m’attacher au lit et me bander les yeux afin que ma demoiselle s’amuse avec moi un peu…
Ca commence très chaud bisous partout elle se lache bien et j’aime ça je peux plus bouger je suis totalement à elle, elle fait ce qu’ele veut de moi…
Et là son frere rentre chez elle et rentre dans sa chambre….
Ma plus belle humiliation…
Avec le mec qui m’a depucelé… après quelques mois de pratique, ou il prenait toujours les choses en main, (bah voui, celui qui a le plus d’experience mène le jeu, l’autre apprend ^^; ), il veut du changement, et me demande de changer un peu les rôles. Comprenez : être au dessus, chose que ma pudeur et moi redoutions un peu, c’est vrai. Bon alors je lui grimpe dessus, et la, souci, impossible de » m’empaler ». Je visais mal, je ne parvenais pas à l’enfourcher correctement…
Après avoir marmonné un « t’abuses, c’est quand même TON corps, tu devrais le connaitre », mon cher partenaire s’est décidé à prendre la chose en main, pour enfin me penetrer. Mais quand même, avoir galéré autant, j’ai ressenti la pire gêne/honte de ma vie sexuelle. En plus, on a recommencé souvent, mais étrangement, j’ai jamais vraiment réussi a savoir le faire toute seule -_-;
J’ai rencontré un mec qui caresse de manière hallucinante et qui a fait de moi une femme fontaine une certaine fois (phénomène rare en ce qui me concerne). Le problème, c’est que c’est le moment que mon corps a choisi pour déclencher mes règles. Il y en avait partout sur le sofa (en cuir, heureusement).
pour le fun…
anniversaire d’un pote, beaucoup d’alcool, beaucoup de mecs, très peu de filles, un grand jardin, des tentes, de la musique très forte…
moi qui vient de me faire larguer comme une m**** et qui a envie, très envie, de me défouler…
je repere un mec bien mimi, qui me semble un peu timide, et je vais l’aborder… 10 minutes plus tard, missionaire dans la premiere tente venue, sans passer par la case préliminaires, ni par la case ‘faisons connaissance’. Il s’introduit, et la, il a commencer a bouger bizarement… en avant, a gauche, a droite, en avant encore… il faisait des grands mouvements de bassin, mais a un rythme d’une lenteur ahurissante…
Je le laisse faire, curieuse de voir ce qu’il va se passer… et puis la… j’ai comme un blanc… en tout cas je me reveille (au bout de combien de temps?) et il est toujours a faire la meme chose et à en croire ses gémissements, il adore ^^
J’ai fini par le chopper par les epaules, l’allonger et le baiser sauvagement histoire d’en finir. Je suis bien entendu restée sur ma faim, et j’ai eu droit à un : « c’etait bien, pourquoi tu m’as pas laissé finir? »
Reflexion faite je crois que la lose lui revient à lui…
Ogresse c’est avec mon ex que tu as couché ou quoi? Il faisait exactement la même chose genre je touille ma sauce tomate ^^
mais ma pire lose c’est moi aussi de m’être endormie pendant un cunni… bon il m’a épousée quand même donc ça va
Là j’ai bien rigolé , y’en a des bonnes !!! VDM
Moi c’était ma première fois à 16 ans avec mon copain comme pour lui ( que j’ai toujours depuis ) … On est arrivé dans sa chambre , on s’est bien chauffé et à un moment il me demande si je suis sûre de vouloir faire l’amour , je lui réponds que oui … Alors excité à bloc , il met la capote et il explose dans la capote avant même m’avoir pénétrée … Le pauvre …Sur le coup , il a préféré continuer à me chauffer et m’as rien dit … Mais il a su se rattrapé donc ça reste un bon souvenir …On en rigole encore …
Sinon c’était après qu’on soit rentrée de boite , complètement bourrées , je commence à monter sur lui et il s’endort comme un bébé … Mais bon c’est pas grave !!! Sur ce , bonne soirée à tous !!!
Première fois à tous les deux, 17 ans, appart au bord de la mer, superbe belle vue, rien que pour nous deux (et les voisins si l’envie nous prenait de rester dans le salon). C’était un peu prévu depuis longtemps, en quelque sorte. A tel point que ça m’avait bien fait mijoter et que j’étais bien plus stressé que pour le bac que je venais de passer. J’avais peur de tout foirer, ce que je fais merveilleusement bien en règle général, alors je m’étais vraiment « préparé » pour ne pas la décevoir. Je craignais d’éjaculer un peu trop tôt, a cause du stress et des préliminaires. Et puis c’était ma première fois, je savais pas comment ça allait se passer « à l’intérieur », et mille autres questions dans la même veine.
Et puis viens le moment fatidique où on est enfin ensemble. Je commence avec un massage normal, installé sur le canap. Elle apprécie (faut dire que c’est la seule chose que je sais bien faire) et après quelques fricotages, de fil en aiguille, on passe dans la chambre. J’entame les négociations pour pas mettre de capote. Car c’est le truc que je redoute, entre pas avoir la bonne taille, passer pour un con en essayant de la mettre, bref… Et elle finit par accepter !
Et j’ai pas encore, ni envie d’éjaculer pour le moment, le stress à disparu, ça s’annonce bien.
Alors c’est partit et, et, et je me fais refouler à l’entrée °_°
Non, vraiment, j’arrive pas à rentrer. On se dit (avec raison) que c’est pas la meilleure position alors on change. Encore raté.On re-change… Une dizaine de positions plus tard, l’évidence s’impose : Bite trop grosse + vagin trop étroit…
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Dans le même genre, une fois, j’étais un peu patrak mais c’était très bien partit avec une fille. Donc on se déshabille tout comme il faut et je garde le privilège d’enlever la culotte pour prendre le premier tour de gâterie. Donc je l’enlève, et … je cours vomir dans les toilettes. -_-’
@Holly G. merci j’ai trop rigolé grâce à toi
ah ouais putain il a du succès l’article
bravo Navie de jouer ta popularité sur l’intime, il faut dire que ca attise les passions…
Bonsoir mesdemoiselles
Je suis un peu timide parmi vous, j’ai toujours été gêné de rentrer dans un vestiaire de fille. Bon j’ai un peu découvert la vie et je me suis dit qu’il n’y a pas de plus grand plaisir que de vous faire plaisir. Le problème c’est que je ne suis pas un beau gosse, que je ne prends pas de viagra, et que je conçois votre jalousie face à certaine de mes sorties nocturnes.
J’ai donc décidé de vous offrir un sextoy pour un euro symboLICK à 20 000 d’entre vous
allez sur mon groupe facebook, suivez la recette de cuisine et je vous offre un jouet pour pas cher.
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@ bientôt
LICK
Vraiment pas mal ton blog, je suis tombé dessus par hasard vers 5h du matin, alors pour te faire part de ma petite anecdote, je me suis endormis comme toi mais en prodiguant un cunni a ma partenaire, j’avoue la grosse loose… mais j’était vraiment épuisé. Elle me l’a chèrement fait payé, j’ai eu droit a une corvée de cunni pendant une semaine lol… Je peu t’assurer que jamais plus je ne m’endormirais dans ce genre de situation…
Ouaaarg! J suis morte de rire.
Par oû j commence?
- Lors d’un de nos longs ébats, j’expérimente d’enfoncer un doigt… il a l’air d’aimer… mais finalement éclate de rire et me supplie d’arrêter… ça ne l’exite pas du tout mais lui donne envie de pisser.
- En pleine séance de fellation, le mec couché sur le lit emet un timide ‘oups’ et moi un ‘keskiya?’ puis il se ventile l’entrejambe et mes narines détectent enfin les odeurs pas fraîches d’un pet silencieux… Lose pour lui mais moi je pique un long fou rire. Mais cela ne nous a pas empêchés de continuer.
- En boîte avec des collègues, on rentre à trois chez l’un d’eux avec un autre mec, complètement cuits. On dort tous très amicalement dans un seul lit, mais au milieu de la nuit j’ai très envie de l’un d’eux, qui est un devenu un ami depuis quelque temps. Je l’embrasse on se tripote, ça devient chaud mortel et je l’entraîne dans le salon pour passer aux choses sérieuses. Je l’assois sur le canapé, m’assois à califourchon sur ses genoux et là, dans la lumière du jour qui se lève, je m’aperçois que je me suis trompée de mec… Eh ben sans rien dire, je suis repartie me coucher, serrée contre mon pote. Au bureau, on n’en a jamais reparlé
- En soirée beaucoup trop arrosée, je suis en manque depuis longtemps et je m’en plains à une copine, qui me présente un de ses potes. Aucune attirance mais on papote entre bourrés et comme lui aussi est en manque, on prend la sage décision de baiser ensemble. Arrivés chez moi, on attaque direct, mais l’alcool et le manque d’attirance n’aidant pas, malgré de grands efforts de sa part, sa bite est toute ramollo. Après masturbations foireuses et fous rires, je sors de ma chambre en pleurant et en hurlant à mes colocs (et à tout le voisinage) que les mecs j’en ai marre, je veux devenir lesbienne. Il s’est endormi dans mon lit mais est parti très tôt sans rien demander. Ouf.
J’adore ces ptites histoires, ce blog, Navie t’es belle même que j te mangerais.