
Je n’avais jamais lu les « Monologues du vagin » et pendant mon séjour express à Lille, j’ai eu l’occasion de dévorer ce livre. Brillant. J’aurais, l’occasion de vous en reparler. Mais j’aimerais d’abord vous orienter vers l’emploi de ce mot, car comme l’explique l’auteur dans la préface, c’est un terme anatomique qui dérange bien plus que la dénomination coude ou pied.
Vagin .
Si je vous dis, qu’à cause de mon pierrerichardisme je me suis ouvert le pied. Vous allez sourire (ou être blasé si vous me suivez depuis longtemps).
Et si je vous dis qu’il y a deux jours, à cause de mon pierrerichardisme, je me suis griffé le vagin.
…
Oui je sais, j’ai assez de monde qui m’entoure pour me gueuler « ça n’arrive qu’à toi bitch ! »
Je ne voulais pas spécialement vous raconter cette histoire, la jugeant plus trash qu’une histoire de pieds, mais après tout, j’ai envie de faire ma féministe de base et de vous dire que : de parler de cette zone est tout aussi innocent que de raconter là fois où en grimpant sur Saint Jean Baptiste de La Salle je me suis cassée le poignet.
J’avoue que Navo via Gtalk m’a un peu poussé à en parler je le cite :
Navo: AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAAH
AHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
Navie: diagnostique
« griffure du vagin »
pas de sexe jusqu’à dimanche pour le temps de cicatrisation
Bruno: PARLES EN SUR TON BLOG
STPPPPP
AHAHAHAHAHAHAHAH
Navie: je sais pas
Navo: SI
Navie: c’est la honte
VDM
Bref. Tout a commencé par le test d’un produit (attention les mecs vous allez froncer les sourcils et dire yeurk parce que ça parle de trucs… féminins) qui s’appelle l’éponge vaginale. Je ne m’étends pas sur le produit, juste que c’est à la base un contraceptif qui permet aussi d’avoir des rapports pendant vos « périodes » sans poser aucun soucis. Cool dis Monsieur le corbeau. Donc j’ouvre mon bec, et me mets le machin sans soucis. Pratique me dis-je.
24h après (non je vous raconte pas mes 24h, déjà que vous vous choquez avec vagin, si je commence à vous parler de levrette vous allez mourir). J’essaie de l’enlever. Elle m’avait prévenu que c’était un peu acrobatique. UN PEU !!!??! Une heure après la première tentative et les 32 autres (oui 1,8 positions différentes par minute, je vous dis pas les grammes perdus). Je commence à tenir à peu près ce langage : « Oh meeeeeeeeeerde ». Là je prends les choses en main et repense à ma prof de gym au primaire qui nous apprenait à faire le pont, la roue et tout : « respires et go ». Après avoir fait le poirier, nue sur une main, l’autre cherchant désespérément cette maudite éponge, on a plus le même regard sur les choses.
Mes doigts sont trop courts (cm) pour atteindre ce truc. Vais tenter de me faire aider. L’espace d’une seconde j’ai pensé à appeler des gens. Des potes, tiens qui est assez proches de moi pour venir m’ôter un truc du vagin ? C’est un peu comme une écharde dans le pied après tout… Il est quelle heure… 4h00 du mat !
Les objets sont nos amis, je me familiarise avec une cuillère, puis sa grande sœur celle pour les soupes. Tout ça en grimaçant et râlant. Je précise que j’habite un appartement vide avec carrelage et que je devais avoir fière allure avec ma gymnastique suédoise.
Bref, éclair de génie (- _ -) je pense à quelqu’un qui avait abordé le souci. Je me souviens des mots « pince à épiler » dans cette conversation. Je commence à fatiguer et je me résous à me servir de cet objet.
Sur facebook il y a un groupe qui s’appelle « les objets sont des petits enfoirés »
Laissez-moi-vous dire ceci : les pinces à épiler sont des grosses catins.
Je la (pince) désinfecte, je lui parle gentiment, je fais mes affaires et essaie de chopper la maudite éponge. Je m’énerve, la retire d’un coup violent et là… c’est le drame. Je me blesse. Et ça fait un peu mal…
Je finis bien sûr par consulter un gynéco, qui me dit au passage que mon col de l’utérus est très beau (pourquoi ils servent toujours cette même soupe à tout le monde ? Je trouve ça flatteur, ok, j’ai un beau col, mais c’est bizarre de le dire. Bref).
Il m’aide. M’occulte. Et alors que j’ai les pieds dans un étrier de jument qui va accoucher et que fait un tête à tête avec mon vagin, il me sort :
« Ah, belle griffure, une griffure du vagin. Je vais vous mettre de la Bétadine ! Ca cicatrise très bien un vagin. Par contre, pas de galipettes jusqu’à ce week-end »
…
Elle s’est tellement moquée de moi qu’elle m’a menacée de me balancer sur vie de merde, si je ne le faisais pas moi-même genre :
« Aujourd’hui, alors que je devais retirer une éponge vaginale, je me suis blessé le vagin avec une pince à épiler. Je peux plus baiser. VDM »
Voilà, voilà.
Ah oui, Navo m’a sorti ça ce ptit con (à propos du fait que s’il avait été là) :
Navo: j’aurais eu les deux grammes de logique que t’as pas eu
j’irais pas chercher un truc dans mon urètre avec une aiguille
Ps : On reconnait ses vrais amis le jour où ils te sortent : moi je t’aurais aidé à chercher ton truc dans ta machine… J’ai des amis, des vrais !










Le plus marrant c’est que tu as fait ça pour pouvoir baiser les quelques jours où normalement tu peux pas … et tu te retrouves finalement à pas pouvoir baiser quand même
Petite scarabée, n’oublie jamais que le chemin le plus court est la ligne droite
Je trouvai cet objet un peu curieux mais cependant fort intéressant… mais après cette histoire… je ne vais pas soulager ma curiosité ni mes envies pendant la « période »!!!
Merci pour ce test!!! ^^
Désolé pour ton vagin!!
Ln (fidèle lectrice restée dans l’ombre jusque là)
Ouf! Tu me tires une fière chandelle de l’orteille… parce que la curiosité m’avait poussé à m’intéresser à cet objet bien pratique lorsqu’on a une libido un peu débridée… bref… maintenant je sais que c’est un peu périlleux (mais qu’est-ce que j’ai ris! Merci Navie!) Mais la petite histoire ne nous raconte pas COMMENT l’enlever normalement… Une idée? Tu as demandé à ton gynéco?
Et oui… je suis bien d’accord avec toi les objets sont des petits enfoirés (mes amis soupçonnent mon corps de produire de l’alcool à forte dose…)
Mais je compatis (et suis d’accord avec Eracius)… ça dois faire mal et finalement c’est con… plus de sex quand même.
Une éponge… Diable, voilà un objet bien étrange
Cela me rappelle l’histoire des 2 hippopo femelles qui discutent :
- « C’est pénible, lors de ma « période » je suis embêtée, je ne peux plus me baigner et c’est trop pas cool »
- « Fais comme moi… mets un mouton »
Je sais —> []
Bref… franchement, la pince à épiler, c’est risqué quand même.
Que recommande la notice de l’éponge magique, rubrique extraction ?
Définitivement cette éponge attise ma curiosité.
@Eracius: Ouai c’est con hein!
Et disons qu’il y a trente six façons de prendre ton dicton, alors je vais passer mon chemin!
@Ln: Ecoutes, c’est très pratique à mettre, pendant aucun soucis, c’est juste le retrait qui est chiant si tu as des mains de lilliputienne comme moi. J’ai des amies qui ont testé et adopté sans soucis. Je transmets tes mots de réconfort à mon vagin.
@Maryleslyne: Normalement ça s’enlève accroupie, avec les doigts, tu pinces et retires… Hum, comme je répondais plus haut, mes mains sont incompatibles, trop trop petites pour atteindre l’éponge. Du coup, 50€ de gynéco pour une demi seconde de: « hop et voilà » les boules.
Je n’ai pas mal. Je suis juste… frustrée
Tiens, c’est marrant je savais même pas que ça existait. La seule fois que j’ai eu à faire à des éponges vaginales c’était dans un élevage de brebis (je suis très animalier sur mes commentaires en ce moment, désolé)…
Enfin je compatis, les griffures de bite c’est pas vraiment sympa non plus
@Toysan: Oui c’est à la base très pratique, une vielle technique contraceptive (elle a du spermicide l’éponge). Puis c’est pratique pour ces périodes ou tu peux pas, mais t’en as envie. La notice dit: de mettre de doigts, d’enfoncer, de pincer, de retirer et de sourire.
@Bintz: c’est quoi cette histoires de brebis, pourquoi t’es très animalier en ce moment, pourquoi bintz d’ailleurs? A les griffures de bite, tout comme ses cousines les morsures de bite sont vraiment pas cool parait-il!
@Navie: dans l’ordre:
- c’est quoi cette histoire de brebis: dans les élevages de brebis, tu utilises des éponges vaginales bourrées d’hormones que tu fourres gentiment dans les bestioles pouvoir réguler leur cycle comme t’as envie.
- pourquoi je suis animalier: je ne sais pas trop mais toutes ces brebis, toutes ces dindes, ça me tourne la tête… je crois que je vais me baffrer un bon steak de vache ce midi.
-pourquoi bintz: longue histoire.
- les morsures/griffures de bite: je crois que tous ceux qui sont passés par là en gardent un souvenir cuisant.
AHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !
J’ai envie de dire : t’es une grande fille, retiens tes pulsions vaginales 4/5 jours. Non seulement après c’est encore meilleur de bouillonnement de frustration mais en plus tu passes pas pour une glandue !
BWAH AH AH !!!
Hahahaha, putain mais même si je connaissais l’histoire, elle est encore drôle! Le genre de lose qui te poursuit des années ça… D’ailleurs question bête mais tu pourras mesurer tes doigts (pour mon article)?
Et je confirme, les baguettes chinoises auraient été une bonne idée.
BWOAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
@Bintz: Merci
@Navo: fais gaffes j’ai des aiguilles à la maison
@Ben Reilly: Oui mais euh c’était pour tester… Puis maintenant je sais que c’est mort pour mes doigts! Rêve de grandeur d’un coup (mais totalement d’accord sur cette histoire de frustration)
@Larouquine: ahahha très très marrant, pfff toi avec tes grands doigts espèce de crâneuse. Je vais mesurer mes doigts et te dire, à vu de nez, mon collègue me dit: 7cm…
@popette: mais euuuuh
ça chambre sévère, mais il fallait s’y attendre ^^
Dégueu, j’infligerai jamais ça à mon intimité…
Genre limite j’ai envie de la rassurer avec un doux « n’aie pas peur » après avoir vu pareille atrocité…
Oui, on a un rapport particulier.
[...] Je suis tombée amoureuse délicatement, c’est joli. Bon du coup il a découvert que j’étais un peu barrée, mais ça n’a pas l’air de lui faire peur. Hier j’étais dans le dressing et je chantais cette drôle de chanson d’Isabelle Adjani “Petit pull marine, piscine”. Mais je la chantais en imitant Jane Birkin…Oui parce que comme toutes les filles, je crois que je l’imite bien. Jm’enflammais et je l’ai entendu rire, je me suis dit, si ce mec t’aime comme tu es, si tu n’as pas besoin de jouer un rôle de sexy bitch pour lui plaire, tant mieux, parce que je prends sincèrement mon pied à évoluer de façon naturelle. Du coup ça ne m’empêche pas d’être une bitch, oui, mais une sincère. Le fait que j’improvise des chansons sur l’idée que c’est trop trop bien de préparer du chocolat épais en regardant Monsieur Manhattan (ce qui donnait pour les curieux: “han c’est trop trop bien de préparer héhé un chocolaaaaaaaaaat épais héhé en regardant lala Monsieur Manhattan lalalla” une âme d’auteur compositeur je sais) ba lui il se contente de me regarder bizarrement alors je me sens bien. Lui son truc c’est de danser tout nu. Ah oui il me force à reparler de ses performances sexuelles au cas où il y avait Laetitia Casta dans le coin: donc je réitère, OUI c’est une bombe. Le genre mâle dominant qui râle, qui grogne, qui agrippe, attrape et te laisse au bord de l’évanouissement (véridique la tête qui tourne, le nord qui est au sud) après. Il est chouette, vraiment. Même qu’un jour je vais le laisser écrire un article ici. Mais j’aurais censuré ses dires avant toute publication, j’ai une réputation, ce n’est pas comme si j’étais du genre à vous raconter mes gros moments de loose. [...]
[...] Bonjour les amis (oh merde, j’ai tapé cette phrase… vraiment). Bonjour bande de bâtards chiens de la casse (rééquilibrons les choses tout est une affaire de yin et de yang qu’ils disent dans « Un nouveau look pour une nouvelle vie »). Nous allons aborder un sujet aux premiers abords cracra, mais qu’il me faut traiter ici, quitte à enlever définitivement l’image glamour que vous avez dû vous faire de moi cette année… [...]
passant par là je n’ai pas pu m’empêcher ,comme un homme qui tombe sur un magasine féminin,d’en lire un article pour voir ce que ça contient…
et je me suis pris a imaginer bob l’éponge perdu dans un gouffre obscurs occupé de lancer un « salut gary! » à son premier visiteur…
et comme a chaque fois qu’une telle connerie me passe par la tête, je me suis dit que j’allai la lâcher car elle fera surement rire quelqu’un…
Merci pour ce beau fou rire… (Il m’a rappelé la fois où j’avais oublié d’enlever un tampon et enfoncé le suivant…)
Mais je commente parce que ça m’intrigue : je comprends qu’on puisse pas passer quatre jours d’abstinence, je suis une grande fille mais au bout de deux je tue père et mère, lacère les rideaux et deviens un vrai hérisson, mais pourquoi se priver? En principe, la mouille ralentie le flot de sang et au besoin une épaisse serviette de toilette évite de laver draps et matelas.
je suis d’accord avec la Dame_Blanche.étant un homme je pense qu’une tendance générale chez nous est d’être moins dégoûté que vous (les femmes,vous le charmeuuuuu,…) vis à vis de ces sécrétions menstruelles.
ce n’est pas une chose qui me retient personnellement… et après quelque réticences mes partenaires on fini par élargir(leur cuisses?) leur esprit face au simple fait que ce n’est qu’un peu de sang a coté d’un grand plaisir (parfois plus palpable à cette période)
ce texte m’a été conseillé et je le trouve énorme, et je te remercie, et j’ai décidé de ne plus avoir de relations sexuelles, même en dehors des mes règles. C’est tout.
[...] J’ai admis que le narcissisme qui émane d’un site internet sur lequel on parle de soi a quelque chose d’agaçant, c’est pour ça que je me prends pas au sérieux. Je suis capable aussi de dire, quand ca va pas, quand je suis très mal… ou quand j’ai vraiment merdé. [...]
[...] ces notions. Plutôt crever que de vous parler de mon jardin secret, mais par contre vous raconter mes urgences gynécologiques pas de [...]