Rappel du principe de Docteur Navie et Mister google ici.

Requête 1 : Navie est une salope ?
Ce n’est pas la première fois que je tombe sur cette requête, mais en une semaine, j’en ai eu une tonne. Et il va falloir, mes acariens, que je réponde à cette question qui sonne comme un cri du cœur. Pour cela, j’ai pris un échantillon représentant ma population amicale pour leur poser la question : Suis-je une salope, au sens premier du terme ? (Pour la minute culture) Salope veut dire « sale femme » de « sale » et « hoppe » = Huppe, qui désigne un oiseau connu pour sa crasse légendaire. Plus étendu, ça devient, une femme qui recherche activement le plaisir sexuelle (associé au terme pute dans le Robert des noms communs de 1993… No comment).
En revanche la deuxième définition colle complètement à ma personnalité. Si être une salope c’est aimer jouir : yes i’m. Yes, MAIS, selon le dictionnaire, il y a dans cette notion méprisante une idée de multiplication de partenaires, de comportement à risques, de cartoucheries non plus pour le plaisir mais pour le nombre, pour piéger les hommes, pour se faire aimer, pour avoir une réputation. Et là, grosse déception, mais ce n’est pas moi. Je me rends compte qu’à 26 ans et demi (oui je compte les demis, à l’approche des trente ans) je n’ai pas eu AUTANT de partenaires que ça, j’ai dit non plein de fois, à des mecs pourtant gendre-idéal sous tous rapports, pour des raisons aussi variés que : pas malin, trop vulgaire, aucun second degré, radin, égo centré.
Je ne dis pas que j’ai couché qu’avec du pure bœuf charolais premier choix, mais, force est de constater que mon attirance pour l’autre sexe est restreinte à des petites choses qui le font… ou pas. Je ne suis pas une slut car je ne baise pas si facilement que Roselyne Bachelot (tutute j’ai des informateurs) en revanche je suis une slut parce que quand je suis convaincue d’une probable compatibilité j’y vais dès le premier soir et sans aucuns interdits.
Requête 2 : Baiser avec de la charcuterie dans la chatte.
Yoummy, je n’ai pas vu « bon appétit bien sûr » depuis que ça passe à l’heure de mon sommeil paradoxal (12h). Il faut savoir que j’aime les épicuriens, aussi cette requête me touche et j’ai envie de te donner des conseils mon ptit charcutier d’un soir, pour transformer l’antre de ta moitié en panier gourmand parisien.
Les gens ne se doutent pas de tout ce que l’on peut se mettre là-dedans, faites un stage aux urgences et découvrez le monde merveilleux des bouteilles de Perrier, altères, tomates, télécommande, lego coincés dans le cul.
Revenons-en à ton fantasme, tout d’abord on évite à cette occasion, la charcut’ pas chère sous vide, quitte à se faire plaisir, choisissez des mets corses, délicieux, bien que très odorants. Le beurre doux doit être tartiné délicatement à l’aide d’un couteau à bout rond, on ne voudrait pas blesser Madame. Une fois le tout huilé, pose délicatement la coppa, le saucisson de sanglier, le figatelli… Ne sois pas trop gourmand mon biquet, il faut laisser de la place, pour ton membre à toi.
Bien que n’ayant jamais goutté ce plat, je me dis qu’il peut être un peu dangereux, donc ne bourrine pas lord du coït, il ne serait pas question d’interrompre votre repas par une consultation d’urgences des pompiers, pour avoir coincé la panzetta roulé dans l’anus de Simone. Sinon, détails de dernière minute, arroses le tout d’un bon vin corse, et de minis cornichons, parce que c’est choupi.
Ce genre de repas se sert en petit comité… Et ne donne pas cette recette à ta mère, sinon au prochain repas dominical, tu angoisseras sur la provenance de ce douteux bout de saucisson sec que ta mamoune d’amour à posé sur la table.
Requête 3 : Comment faire revenir un taureau sur sa décision.
Ah, peut-être le sais-tu mon coléoptère mais je suis espagnole d’origine, petite j’assistais à des corridas, à des lâchés de bêtes à cornes dans le village de Sautoserrano… Je connais donc bien les taureaux, et ce sont des mâles très obtus.
En même temps je les comprends, brimés une partie de leur vie, utilisés comme faire-valoir, pour finir humilié par des travelos… quand l’occasion leur est donné de décider seul de quelque chose (comme d’encorner le cul d’un nain en justaucorps) il fonce, bille en tête. Mais ta requête Google a quelque chose de désespéré aussi je vais tenter de résoudre ton problème.
Après une petite vérification sur Wikipedia, le taureau ne parle pas français, aussi le résonner, et même le faire changer d’avis va être compliqué. Le faire revenir va être dur, mais accroche-toi jolie vache car ce n’est pas fini.
Si l’on préfère les taureaux aux bœufs c’est pour la seule et unique différence qu’ils ont : le second est castré contrairement au premier… et mine de rien ça change tout. Toi t’es tombée amoureuse de ce bovin viril qui souffle du feu par ses énormes narines (qu’il a fait percé depuis qu’il est la star des Chicago Bulls… Frimeur). Oui, Hollywood, l’argent, toutes ces génisses qui lui couraient après ont eu raison de votre amour. Il a décidé de te quitter MAIS j’ai une technique infaillible pour ça. Si tu veux le faire changer d’avis, il faut :
Rappeler à cette bête, sans en avoir l’air, tous les bons moments vécus.
Accepter la rupture dignement sans pleurer, sans même montrer le moindre signe de faiblesse.
Se faire belle (fais-toi brosser la queue, nettoyer tes cornes, luire les pies). D’ailleurs refuse la traie, ils seront ainsi gonflés et désirables, la goutte de lait qui perle… So 2009 !
Il va voir ainsi que tu t’éloignes, il va se souvenir de vos bonnes parties de pattes en l’air derrière l’étable. Et un jour, femelle fatale, teints toi le maillot en rouge… C’est un taureau, ils disent à la pub qu’il ne résistera pas.



















